NO FUN (2015)

Bruyant. Dans ta face. À caractère sexuel mais pas sexy. Un show qui n'a pas peur de l'échec, qui bouscule et suffoque les gens, et ne se prend pas trop au sérieux. Trois danseuses et danseurs. Quatre musiciens. Une overdose de sons et de mouvements. NO FUN est la deuxième partie d'une trilogie d'oeuvres inspirées par le légandaire musicien américain Iggy Pop

Loud. In your face. Sexual but not sexy. A show that laughs in the face of failure, reaches out and strangles people, and doesn't take itself too seriously. Three dancers. Four musicians. One giant wall of movement and sound. NO FUN is the second in a trilogy of works inspired by the American musician Iggy Pop.

NO FUN a été créé avec le soutien de: le Théâtre Mainline, le département de danse de l'UQAM et Tangente Danse

Création: Helen Simard (en collaboration avec les interprètes)
Durée: 50 minutes
Interprètes: Stephanie Fromentin, Sébastien Provencher, Emmalie Ruest, Rémy Saminadin, Todd Tolls, Roger White, Ted Yates 
Aide à la dramaturgie: George Stamos
Éclairages: Benoit Larivière
Scénographie: Loic Woehrel et Helen Simard


On a trajectory toward exhausted oblivion, the entire cast is mesmerizing and energetic. […] NO FUN was in fact lots of fun, juxtaposing chaotic bursts of nonsense with more synchronized group movement, each working its own kind of magic.
—Kathleen Smith, The Dance Current, August 2016-08-29


A spectacle about spectacle, specifically the spectacle and communal experience of rock. Three musicians and four dancers manage to recreate the impression of a rock concert, with all of the hip thrusting and piercing screams and bodily gyrations that entails. […] The movement gives the impression of chaos but it’s clear that the performers are always in control, which is a difficult and delicate balance to hit.
—Lisa McKeown, My Entertainment World, August 7th, 2016

Leur énergie et leur dévouement dans le mouvement étaient tout à fait de mise, faisant vaguer notre esprit entre la volonté et l’incontrôlable de l’être - tout en ne se prenant pas au sérieux (ou finalement oui, peut-être). On refuse l’étiquette et le conventionnel, sans aucun doute, amenant sur table un sujet tout à fait d’actualité, interprété par de jeunes interprètes qui surent rendre la pièce tout à leur honneur. 

—Jessica Perry, DFdanse, 21 septembre 2015 

NO FUN. JULY 14TH-15TH. DANCING ON THE EDGE 2017. from Helen Simard on Vimeo.

Photos: Frederic Chais